TrajectoireSup

Le problème

Choisir dix vœux parmi vingt-cinq mille formations, sans aucune donnée sur soi.

Parcoursup laisse chaque famille seule face à un catalogue immense, des règles strictes et des informations éparpillées.

Quatre étudiant·es autour d'un ordinateur portable et de documents dans un espace de travail lumineux

Un catalogue immense, un calendrier serré

25 793 formations dans 6 501 établissements pour la session 2026, et au plus 10 vœux et 20 sous-vœux à formuler entre janvier et mars. Personne ne peut tout lire ; il faut choisir vite, et bien.

Des listes, pas un profil

Les sites gratuits proposent des moteurs de recherche par filière et par ville. Ils ne connaissent ni tes notes, ni tes spécialités, ni ton budget, ni la distance que tu peux accepter. La liste qu'ils renvoient est la même pour tout le monde.

Des chiffres publics, mais éparpillés

Le taux d'accès de chaque formation (Parcoursup publie des statistiques pour 14 252 formations en 2025), les droits d'inscription et la CVEC, les loyers de la ville, l'insertion et les salaires de sortie (InserSup, InserJeunes) existent. Ils sont dans cinq sources différentes, avec cinq vocabulaires, et aucune ne les relie à un élève précis.

Ce qu'il faudrait

Partir de l'élève, croiser les données publiques, et rendre pour chaque vœu trois réponses lisibles : mes chances, ce que ça coûte, ce que ça rapporte.

Sources : base TrajectoireSup au 18 octobre 2026 (cartographie et statistiques Parcoursup en open data, millésime 2026 et session 2025) ; règle des vœux : parcoursup.gouv.fr.